Le
dimanche, le temps s’arrête au Burkina Faso… Même la police est au repos ! Nous
avons donc prit le rythme du pays en passant notre matinée à échanger avec les
différents employés de l’auberge. Patrick, le gérant, nous en a beaucoup appris
sur la vie des Burkinabès. Plusieurs sujets ont été évoqués : le mariage,
le coût de la vie, l'entrepreneuriat, la justice…
« A
15 ans la fruit est mûr, tu peux taper dedans ! » - Patrick, à propos
du mariage
Nous
avons enchainé sur un déjeuner, toujours aux couleurs locales. D’énormes
assiettes remplies d’Atieke, un couscous de manioc servi avec des petits dés
de légumes frais et une sauce tomate dans laquelle baignent des filets de
carpe grillés. Plusieurs dizaines de livres sont passés à l’enregistrement
durant l’après-midi. Dès que la chaleur fut plus tolérable, nous avons
endossé nos sacs à dos chargés de bouteilles d’eau fraîche et sommes partis pour
une petite balade dans Ouaga 2000. Telle une oasis dans le désert, nous avons
croisé le chemin d’un restaurant disposant d’une piscine.
Après avoir joyeusement tremper nos pieds nous sommes rentrés à l’auberge pour prendre un dîner sur le toit.
Après avoir joyeusement tremper nos pieds nous sommes rentrés à l’auberge pour prendre un dîner sur le toit.
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